QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 16/12/2010
 
 
 
 
1 – UNIVERSITE MATMUT
 
L’université Matmut propose de nouveaux modules de formations ouverts aux salariés de classes 4 et 5, âgés de moins de 35 ans, ayant au moins 3 ans d’ancienneté.
 
Combien y a-t-il de places disponibles ?
Comment les salariés qui postulent seront-ils départagés ? Sur quels critères ?
Des modules de formations destinés aux salariés de classe 3 sont-ils envisagés ?
Pourquoi limiter l’accès à l’université aux salariés de moins de 35 ans ? N’y a-t-il plus d’évolution de carrière possible après cet âge ?
Des formations pour les seniors sont-elles envisagées ? Dans l’affirmative, quid des salariés entre 35 et 45 ans ?
Quel est le coût de la formation à l’Université Matmut pour l’entreprise ?
 
REPONSE : Les mesures prises dans le cadre de l'emploi des seniors d'une part et de l'Université d'Entreprise d'autre part constituent deux dispositifs complémentaires. Le cursus diplômant proposé en lien avec Paris Executive Campus s'articule avec l'ensemble des dispositifs de l'Université d'Entreprise. L'objectif est de cibler, au moyen des différents dispositifs, les Collaborateurs de la manière la plus cohérente possible pour avoir une complémentarité d'ensemble. Les critères sont déterminés dans ce cadre mais, en tout état de cause, toutes les candidatures formulées seront examinées.
 
 2 – ENTRETIENS SENIORS
 
Les entretiens de nos collègues seniors ont commencé.
 
En pratique, en quoi consiste cet entretien ?
Après analyse de cet entretien, la Direction reviendra-t-elle vers le salarié avec des propositions concrètes ?
 
REPONSE : Les entretiens de seconde partie de carrière sont issus de l'accord d'entreprise du 22/12/2009 relatif à l'emploi des seniors.
Cet entretien permet au salarié d'évoquer le déroulement de sa carrière et de formuler ses souhaits d'orientation inscrits dans un projet professionnel.
Après instruction, si le projet est en adéquation avec les besoins de l'Entreprise et les aptitudes requises, un plan d'actions est mis en place, permettant sa réalisation.
 3 – FORMATION
 
Chaque année à l’occasion des entretiens individuels, les salariés doivent faire part de leurs souhaits en matière de formation professionnelle.
Or les vœux des salariés sont rarement suivis d’effets.
 
La Direction peut-elle nous communiquer un bilan de la formation par classe et notamment pour la classe 3 en Ile de France.
 
REPONSE : Les éléments relatifs à la formation professionnelle continue ont été communiqués, pour l'année 2009, dans le cadre du bilan social du CE IDF et, pour le 1er semestre 2010, lors de la communication obligatoire de l'état d'avancement de l'année en cours, à la rentrée de septembre.
 
 
4 – PGS
 
L’équipe E du PGS installée au 11 Rue des Petits Hôtels se plaint des problèmes de luminosité compte tenu du peu de fenêtre (lumière naturelle) et du type de néons installés qui sont très inégaux et mal adaptés.
 
Quand ce problème de lumière sera-t-il résolu ?
 
REPONSE : La luminosité au sein de l'équipe E du PGS de Paris est en cours d'étude. En date du 06/12/10, les néons de coloris blanc ont été remplacés par un coloris jaune qui rend l'intensité moins agressive pour les yeux. Ce coloris semble convenir aux Collaborateurs.
 
5 – NOTE PJ.G 05/10 DU 8/12/2010 
A la lecture de cette note de service nous découvrons l’existence de fonctions avec différents niveaux : stagiaire, débutant, niveau I, niveau II.
 
Où sont les fiches de fonctions ? Quand ont-elles été soumises au CCE ?
 
Comment passe-t-on de stagiaire à débutant, de débutant à niveau I, de niveau I à niveau II ? Sur quels critères ? Dans quels délais ?
 
Comment passe-t-on de secrétaire à secrétaire spécialisée ? Sur quels critères ? Dans quels délais ?
 
REPONSE : La note PJ.G 05/10 du 08/12/2010 relative aux profils et aux habilitations informatiques ne modifie pas les fiches de fonction existantes.
De telles dispositions existent déjà pour les gestionnaires sinistres.
Les profils rédacteur stagiaire et rédacteur débutant ne correspondent pas à de nouvelles fonctions, mais visent la situation du rédacteur niveau 1 en formation dont les mouvements informatiques font l'objet d'une validation par un encadrant. Il y alors lieu de distinguer un premier niveau de validation pour le rédacteur stagiaire (nouvel embauché jusqu'à la fin de la période d'essai) et un second niveau de validation pour le rédacteur débutant (de la fin de la période d'essai jusqu'à la titularisation, toujours dans le cadre de la formation et du suivi dispensé par son encadrement). Un système analogue est créé pour le poste de téléconsultant niveau 1.
 
6 – ENTRETIENS INDIVIDUELS 
a)  Il a été indiqués aux RA 1 et 2 qu’ils auront leur entretien individuel au 1er semestre 2011, mais ils n'ont pas eu d'autres informations à ce sujet
Janvier ou Juin ?
 
b) Tous les rédacteurs MPJ n’ont pas bénéficié d’un entretien individuel cette année.
Pourquoi ?
 
c) Pour ces 2 catégories de personnel, RA et rédacteurs MPJ quid de l’entretien professionnelle sur la formation et les souhaits d’évolution ?
 
REPONSE : Les entretiens individuels des Responsables d'Agence débuteront au premier trimestre 2011. La Direction rappelle que l'encadrement est à la disposition de tout Collaborateur sollicitant un entretien avant cette date, notamment pour faire part de ses souhaits en matière de formation professionnelle continue.
 
Les entretiens individuels des Collaborateurs MPJ sont tous réalisés ou programmés, quelques reports ayant pu avoir lieu en raison de l’absence imprévue du collaborateur ou de l’appréciateur.
 
QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 25/11/2010
 
 
1) CONTROLES TELEPHONIQUES
 
 
La Direction a mis en place un système d'écoutes téléphoniques des CEA avec Mme GARNIER d'une part et d’après certaines hiérarchies locales un client mystère d'autre part.
 
Les Délégués du Personnel ont pour mission de faire respecter le code du travail
A ce titre les Délégués du Personnel Solidaires rappellent que selon le code du travail le CE doit obligatoirement être informé et consulté sur les moyens de contrôle de l'activité des salariés avant que la décision de mise en œuvre ne soit prise.
Le fait que les salariés soient informés oralement n'est ni suffisant, ni probant.
 
Pourquoi ni le CE pour l'Ile de France, ni le CCE puisqu'il s'agit d'une opération nationale n'ont-ils pas été informés et consultés ?
 
Quels sont les motifs de ces écoutes ?
Quel est l'objectif ?
Comment les salariés testés sont-ils choisis ?
Les salariés testés ont-ils connaissance de leur résultat ?
 
Réponse : La question est pour le moins floue. Qui est Madame GARNIER ?
En toutes hypothèses, la Direction confirme clairement qu'il n'y a ni écoutes ni appels téléphoniques anonymes de pratiqués.
Si besoin, la Direction reviendra vers les Représentants du Personnel au cours de réunions ad hoc pour apporter des explications complémentaires concernant les obligations auxquelles les sociétés d'assurances doivent faire face.
 
 
2) AIDE POUR LES SALARIES DU GROUPE QUI NE COUTE RIEN A L’ENTREPRISE
 
 
La Matmut bénéficie de remise pour l’achat de voitures.
 
La Direction pourrait-elle en faire bénéficier les salariés qui veulent acheter un véhicule personnel ?
 
Réponse : Cette question fait l'objet d'une instruction.
 
 
 
3) HORAIRES POUR LES FETES
 
 
Comme le veut la tradition Matmut, les salariés du Groupe sortiront-ils plus tôt le 24 et le 31 décembre ?
 
Réponse : Une note d'information est en cours de diffusion auprès de l'encadrement
 
4) FORMATION



Parmi les "options" de formations auxquelles les salarié peuvent prétendre, DIF, CIF et VAE sont des outils qui peuvent avoir toute leur importance quand au futur professionnel de chacun, or il est particulièrement inquiétant de constater le niveau d'ignorance des employés matmut quand à l'existence de ces droits ou bien au mieux la confusion qu'ils suscitent.

Existe-t-il à ce jour un bilan précis et chiffré des collaborateurs ayant fait appel à ces dispositifs? Si oui quel est-il? Si non pourquoi cela?

En dehors de la description très sommaire et  "didactique" du DIF sur l'intranet, aucune information n'est disponible sur le CIF ou la VAE, quelles actions la direction envisage-t-elle pour informer de manière complète et accessible les salariés sur leurs droits afin de les guider dans les démarches à suivre?

Un relevé des heures de formation DIF doit être remis à chaque salarié tous les ans or nombreux sont ceux qui ne l’ont jamais vu. Est-ce normal ?

D'une manière générale quelle est la politique de la Direction vis à vis de ces dispositifs, comment juge-t-elle son application sur le terrain et est-elle satisfaite de ses résultats?
 
Réponse : Un bilan des actions du plan formation de l'année 2009, ainsi que l'état d'avancement du plan formation 2010 au 30 juin 2010 à été transmis aux membres des Comités d'Établissements, aux Délégués et Représentants Syndicaux et aux Membres de la Commission Formation.
Des chiffres ont été communiqués concernant le nombre de collaborateurs ayant bénéficié des dispositifs tels que le CIF, le DIF et la VAE.
Le relevé d'heures de DIF est indiqué sur le bulletin de salaire de chaque Collaborateur du mois d'octobre.
Au-delà, l'entretien individuel annuel comprend une partie relative à la formation professionnelle continue. Il s'agit d'un moment privilégié pour échanger au sujet des différents moyens de formation mis à la disposition des Collaborateurs. L'Assistant Formation peut également répondre aux sollicitations des salariés qui souhaiteraient obtenir des informations complémentaires.
 
5) CONDITIONS DE TRAVAIL SUR PGS
 
 
Concernant le PGS, il a souvent été évoqué les difficultés que rencontrent, encore maintenant, les équipes de gestion sinistre et administratives face à la montée en puissance de la charge de travail afin d'assurer un service de qualité auprès des assurés dans les meilleures conditions.
Outre les appels téléphoniques incessants couplés à une activité en sous effectif endémique, l'environnement de travail devient lui aussi une préoccupation fondamentale.

Il convient surtout de se poser la question de la modernisation des moyens matériels et informatiques dédiés aux PGS, car si rien ne bouge concrètement sur le sujet, les contraintes liées à un système figé et totalement désuet finiront tôt ou tard par porter un préjudice majeur quand à leur bon fonctionnement.

Pour exemple le système de classement type dossier papier atteint ses propres limites  Des piles de dossier à n'en plus finir, rangées de manière "précaire " dans des armoires casier totalement inadaptées à une telle masse entrainant une perte de temps et d'énergie insondable par des  manipulations lourdes et pénibles dans toutes les phases du travail des agents administratifs.

La direction prend elle conscience de l'impérieuse nécessité d'évoluer sur ces plans là?  Quelles mesures compte-t-elle prendre pour rattraper le retard?


Réponse : Sans polémiquer sur le poids des dossiers gérés sur PGS et sur les espaces d'archivage, la réflexion concernant la dématérialisation progressive de la gestion des sinistres se poursuit, de nombreux développements informatiques ayant été réalisés en ce sens (cf. notamment les échanges DARVA avec les experts et réparateurs en Auto et avec l'Inspection en Habitation, la mise en place de formulaires de déclarations en ligne ayant vocation à remplacer dans bon nombre de situations les déclarations papier...).
 
6) TECHNIQUE DE MANAGEMENT MPJ
 
 
L'ensemble des salariés du Réseau MPJ a reçu un message de la Direction MPJ les informant de la rupture du contrat de travail d'un rédacteur à l'initiative de l'employeur.
Nous notons que les très nombreux départs de MPJ (1/3 des salariés du réseau en 4 ans) ne sont jamais annoncés.
Ce message a-t-il pour but de mettre une pression supplémentaire sur les collègues MPJ. Est-il une nouvelle facette du management par le stress en vigueur à MPJ ?
 
Réponse : L'information relative à la rupture du contrat de travail d'un salarié de MATMUT PJ à l'initiative de l'employeur avait pour seul objet de porter cette information à la connaissance des équipes, et ce pour des raisons de transparence.
 
7) REMPLACEMENTS ET PAUSE DEJEUNER
 
 
Nous revenons sur notre question 1 du 21 octobre 2010 relative à la pause déjeuner en cas de remplacement d'une demi-journée.
La Direction nous répond que le salarié qui effectue un remplacement d'une demi-journée à droit à une pause déjeuner de 45 minutes minimum dès lors qu'il travaille en journée complète.
Lorsque la pause déjeuner est habituellement plus longue (1h30) celle-ci peut-elle être réduite à 45 minutes en cas de remplacement d'une demi-journée ? Dans l'affirmative quid de la récupération ou du paiement des 45 minutes supplémentaires ?
 
Réponse : En cas de remplacement au sein d'une agence, une comparaison est faite quotidiennement entre le temps dû journalier effectué au sein de l'agence habituelle d'affectation et le temps dû journalier effectué au sein de l'agence de remplacement. Le dépassement éventuel fait l'objet d'une récupération (15mn, 30mn...).
 
8) GREVES ET CHRONOTIQUE
 
Nous revenons sur notre question 4 du 21/10/10 relative à la chronotique en période de grève.
La Direction répond que les retards peuvent être récupérés dans la semaine en concertation avec leur encadrement.
Qu'en est-il de la récupération des heures supplémentaires que les salariés sont contraints d'effectuer du fait de l'extrême rigidité du système pour éviter l'accumulation des retards à récupérer pendant plus de 3 semaines de grèves
 
Réponse : Les dépassements d'horaires effectués pour sujétion de service et supérieurs à 15 minutes font l'objet d'une récupération, dont les modalités sont fixées en concertation avec l'encadrement


QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 21/10/2010
 
 
 
1) Remplacements
 
Les salariés effectuant un remplacement d’une demi-journée bénéficieront-ils de leur pause-déjeuner et de la prime de sujétion d’intervention de 10 euros ?
 
REPONSE : Conformément au barème des frais professionnels applicable à compter du 31 mai 2010, tout collaborateur effectuant un remplacement ponctuel (< 4 semaines), foire ou stand commercial dans un site différent de l’agence d’affectation habituelle, bénéficie d’une prime d’intervention : 10 € brut par jour ou 40 € brut pour la journée complète du samedi.
Le salarié qui effectue un remplacement d’une demie journée a droit à une pause déjeuner de 45 minutes dès lors qu’il travaille la journée complète.
 
2) Egalité de traitement 
Les contrats des salariés assurés au titre de AMF ASSURANCES peuvent être librement consultés sans aucune mise en garde de confidentialité alors que pour les salariés assurés à Matmut Assurances, il y a un message de consultation réservée.
Tous les salariés ne bénéficient donc pas de la confidentialité des informations personnelles pourtant annoncée par la Direction.
 
Pourquoi ?
 
REPONSE : Les collaborateurs du Groupe MATMUT qui souhaitent être assurés comme tels et donc bénéficier de la confidentialité et des avantages correspondants le sont au titre de MATMUT Assurances.
Ceux qui souhaitent être assurés au nom de leur conjoint fonctionnaire pour que ce dernier puisse bénéficier des avantages liés au statut de fonctionnaire, le sont au titre d’AMF Assurances. Ils ne sont donc pas assurés en tant que salariés et ne bénéficient pas des avantages et de la confidentialité réservés à ceux-ci.
 3) Chronotique
 
Depuis les différentes mises à jour, les ordinateurs mettent beaucoup plus de temps à s’allumer, il est plus difficile d’obtenir la liaison et les salariés perdent encore davantage de temps pour arriver à l’application chronotique.
Désormais c’est l’évidence même que les 3 minutes généreusement octroyées sont insuffisantes.
 
Quand la Direction acceptera-t-elle enfin de reconsidérer la question de la plage horaire variable ?
 
REPONSE : Pour des raisons techniques, le module « chronotique » ne peut apparaître à l’écran dès l’ouverture du micro sans que la session ne soit ouverte. Il est rappelé qu’une évaluation du temps lié à l’ouverture des sessions du micro-ordinateur est déjà globalement prise en compte, un « battement » de 3 minutes étant consenti à cet effet.
 4) GREVES DE TRANSPORTS
 
Pendant les grèves de transport, du fait de l’extrême rigidité de la chronotique, beaucoup de salariés sont contraints d’arriver très tôt le matin pour ne pas pointer en retard afin de ne pas partir encore plus tard le soir et pouvoir ainsi reprendre leurs enfants à la garderie avant qu’elle ne ferme sans avoir à courir les récupérer au commissariat…
 
Ainsi, il n’est pas rare que les salariés fassent jusqu’à 50 minutes supplémentaires le matin qui ne sont pas comptabilisées du fait de l’écrêtage de la pointeuse et qui ne sont ni payables, ni récupérables puisqu’il ne s’agit ni d’une sujétion de service telle que définie par l’accord ORTT, ni d’une demande directe de la Direction (indirectement la Direction demande bel et bien d’arriver tôt pour avoir le temps d’ouvrir les grilles, les portes, couper les alarmes, allumer les ordinateurs et enfin pointer avant 9 heures).
 
Actuellement, compte tenu du nombre d’heures supplémentaires rendues obligatoires par cette chronotique rigide, ni payées, ni récupérées, les salariés ont le sentiment que plus les grèves durent longtemps, plus la Matmut y trouve son bénéfice...
 
En période de grèves de transports particulièrement éprouvantes et stressantes pour tous, la Direction ne pourrait-elle pas faire preuve d’un peu de souplesse et d’humanité et prendre en compte les pointages journaliers (7h15 par jour) et reconnaître ainsi les efforts et la conscience professionnelle de l’ensemble des collaborateurs et instaurer un peu d’équité avec les équipes qui bénéficient des horaires variables tout au long de l’année ?
 
REPONSE : En concertation avec leur encadrement, les salariés peuvent récupérer les retards dans la semaine ou, en cas d’impossibilité, dans la semaine qui suit.
 
5) Assistants Juridiques  
Le travail quotidien des Assistants Juridiques semble s'éloigner de la fiche de fonction.
En effet, il se rajoute à la définition de poste effective des responsabilités en matière de règlements, frappe de correspondances, standard etc.
Cette évolution n'est pas uniforme mais semble dépendre de la classe de l'AJ (5 ou 6)  et du nombre de personnel maintenu dans le Bureau.
Il se crée, délibérément ou non, des disparités manifestes entre AJ de classe 5, disparités augmentées par la différence classe 6/7  sans que la gestion quotidienne des dossiers, l'aménagement de la charge de travail et des calendriers de rendez-vous puisse le justifier, tout cela au détriment de la qualité du service rendu aux assurés.
 
Quand des embauches, notamment de secrétaires, auront-elles lieu ?
 
Quelles sont les critères objectifs de répartition de la charge de travail et des rendez-vous entre les assistants juridiques ?
 
Quels sont les critères objectifs pour le passage de la classe 5 à la classe 6 voire 7 ?
 
REPONSE : En ce qui concerne le Réseau MPJ, les règles annoncées ne sont pas modifiées par rapport aux réponses précédemment apportées dans le cadre des réunions sociales IDF, à savoir :
-         les postes d’assistants juridiques ne sont pas remis en cause et des nominations sont intervenues,
-         en cas de départ d’un rédacteur protection juridique, le remplacement est mis en œuvre au Siège Social,
-         en cas de départ d’une secrétaire, une décision quant à son remplacement est prise au cas par cas. Lorsqu’elle n’est pas remplacée, des mesures d’adaptation sont mises en œuvre en fonction de la situation propre à chaque site.
 
 
6) BOURSE DE L’EMPLOI
 
De nouvelles fiches de fonction RSPJ ont été soumises au CCE en décembre 2009.
Quand les postes seront-ils proposés sur la bourse de l’emploi ?
 
REPONSE : Lors du CCE du 22 décembre 2009 il a été annoncé la création d’une nouvelle fiche de fonction de « Responsable de Sites Protection Juridique ». A la suite de la diffusion de l’extrait du CCE, plusieurs collaborateurs se sont portés candidats. Ils ont été reçus dans le cadre d’un entretien bipartite avec un représentant de la Direction de Matmut PJ et un représentant de la DGARHRS. Les nominations se feront progressivement de manière à accompagner chaque collaborateur dans cette nouvelle fonction.
 
 
QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 23/09/2010
 
 
1) Vacances de Noël
 
Nous revenons sur notre question 6 du mois dernier.
Pour la période des vacances de Noël à venir, La Direction utilisera-t-elle les mêmes critères et règles que pour les vacances demandées tout au long de l’année ?
 
Combien de jours maximum peut-on poser pour les fêtes de fin d’année ?
 
Sera-t-il possible de prendre toute la semaine, si les nécessités de service le permettent, entre Noël et le 31/12/10 ?
 
REPONSE : Pour le bon fonctionnement du service et pour être le plus équitable possible, les différentes Directions concernées doivent avoir une vision complète de l’ensemble des demandes de congé émises par leurs collaborateurs avant de se positionner sur celles-ci.
Au-delà, il est rappelé que l’organisation du temps de travail et les demandes de congés sont gérées en fonction des contraintes de service mais également dans le souci de respecter une égalité et une équité de traitement.
 
1) ASS,  ATP et ADP
 
Lors de la réunion de CCE extraordinaire du 31 août 2010, la Direction n'a pas été en mesure de fournir toutes les précisions souhaitées sur les évolutions des fonctions ASS, ATP et ADP. Un certain nombre de question a été renvoyé au CCE de décembre notamment l'évolution des fiches de fonction, le nombre d'ADP et d'ATP et leur devenir.
Actuellement combien y a-t-il d'ATP et d'ADP ?
Combien de ASS, ADP et ATP sont-ils prévus ?
Des ATP et des ADP nommés récemment sont aujourd'hui inquiets pour leur avenir.
Ces évolutions auraient pu être anticipées dans le cadre de la GPEC et en particulier par l'observatoire des métiers qui avaient été, un temps, envisagé.
Quand la Direction rouvrira-t-elle les négociations sur la GPEC au point mort depuis plus de 2 ans malgré les relances récurrentes de l'ensemble des organisations syndicales ?
 
REPONSE : La situation des ASS Chargés de missions auprès de la DGAP, des ATP et des ADP a été évoquée lors de la réunion CCE du 31 août 2010. Les questions sont actées et seront abordées dans le cadre de cette instance.
 
3) Actions de montée en compétence 
Dans le cadre des actions en montée de compétence, la Direction a élaboré des programmes de révision trimestriels.
Sur le principe, Solidaires Matmut ne peut qu'approuver ces actions susceptibles de permettre des évolutions de carrière pour les CEA.
Toutefois les agences franciliennes travaillent trop souvent à flux tendus.
Quelle est l'organisation mise en place dans les agences pour permettre aux CEA de travailler sur ces modules dans les meilleures conditions ?
 
REPONSE : Les actions de montée en compétence sont élaborées par la DGAP et déclinées sous forme de module de révision à destination des collaborateurs du Réseau (RA, CEA). Le premier module, présenté fin juin, vise à consolider les acquis techniques sur le produit MGAR et à favoriser le recours au DicoProd par les équipes.
Diffusé sous format PowerPoint (16 diapos), ce programme consiste en un quizz de 20 questions. Il est déployé au fil du trimestre actuel (juillet/aout/septembre) après prise en compte préalable par l’encadrement.
Chaque Responsable d’Agence, dans le cadre de son autonomie managériale, dispose donc de 3 mois pour déployer ce programme et s’assurer de l’intégration du module par ses collaborateurs.
 4) Souplesse des salariés
 
Le mercredi 15/09/10, il y a eu des travaux qui ont nécessité une coupure électrique de 7h30 à 9h30.
La Direction a donc décidé que tous les salariés (hors service courrier) ne devaient venir travailler qu’à partir de 9h30 jusqu’à 17h45 et devraient ensuite récupérer les 15 minutes.
Devant la grogne et le refus de beaucoup d’employés qui ne pouvaient accepter ces horaires (enfants, rendez-vous…) la Direction a accepté que ceux-ci partent plus tôt le soir sachant qu’ils devraient récupérer plus tard ce temps.
 
Pourquoi doit-il y avoir systématiquement une confrontation pour que la Direction assouplisse ces diktats au lieu d’accepter une certaine souplesse comme ses salariés ?
 
REPONSE : Face à cette situation imposée (coupure totale de l’électricité au sein de l’immeuble de Paris X du fait de la sécurisation de l’installation électrique par EDF) et tout à fait exceptionnelle, la Direction a invité les collaborateurs à différer leur arrivée le matin du mercredi 15 septembre 2010.
Pour permettre aux salariés de s’organiser, nous les avons prévenus dès le mercredi 8 septembre, en leur indiquant que la récupération du temps non travaillé pourrait se faire sur la semaine en cours ou la semaine suivante.
Au-delà, les horaires applicables au sein du PGS sont du lundi au vendredi, dans une tranche horaire comprise entre 8h45 et 17h45 avec une pause de 45 minutes pour le déjeuner. Dès lors, s’agissant de cette situation, il n’a pas été dérogé aux horaires collectifs applicables sur ce site.
 5) PGS
 
Depuis plusieurs mois, certaines équipes soutiennent régulièrement d’autres équipes sur le PGS et ce avant même les vacances.
 
Ne faudrait-il pas mieux augmenter le PGS d’une équipe pour résorber de façon permanente ce problème ?
 
En attendant, pour récompenser ces équipes méritantes qui ont fait plus que leur travail, ne pourrait-on prévoir une gratification ?
 
REPONSE : L’entraide entre sites et fortiori entre équipes d’un même site est un des principes de base sur lequel repose le fonctionnement des PGS (comme UGS d’ailleurs).
Ce dispositif permet une certaine souplesse dans la gestion des flux et un maintien de la qualité de service dans des hypothèses où une répartition de la charge s’impose (augmentation ponctuelle de charge sur un site ou baisse des ressources pour une raison ou une autre – maladie, congés, formation…)
En aucun cas, il n’en est fait usage dans le seul but de mettre à contribution une équipe pour donner plus de confort à une autre.
Par ailleurs, le suivi de l’adéquation des effectifs à l’activité est une préoccupation permanente de la Direction, sur PARIS comme ailleurs.
Les gratifications sont quant à elles accordées, sur les PGS comme pour les autres services, par le biais des promotions individuelles.
 
QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 31/08/2010
 
 
 
 
 
1) Téléphone sur le PGS
 
En effet, malgré les nombreuses remontées, les gestionnaires sinistres n'ont toujours pas obtenu de réponse concernant la problématique posée par l'activité téléphonique.
 
Nous nous étonnons du statu quo opéré par notre direction face aux différents problèmes dont nous vous avons déjà fait part.
 
En effet, il a été fait remarquer à maintes reprises que l'activité téléphonique prenait une part très (trop) importante dans la fonction du gestionnaire sinistres. Il s'agit désormais de répondre à toutes les demandes émanant de l'ensemble du sociétariat, touchant de près ou de loin à un sinistre.
Le rôle du gestionnaire sinistre dépasse de très loin la gestion même des dossiers; en effet, il apparaît de plus en plus évident que son activité devient pour une part essentielle celle d'une plateforme téléphonique.
 
Pourquoi continuer de nier ce fait?
 
Il conviendrait alors de le reconnaître de manière officielle et d'y assortir une compensation financière;
 
En effet, Les gestionnaires assument 2 fonctions, celle de gestion et celle d'accueil téléphonique. Il semble donc logique que ces gestionnaires soient rémunérés selon le(s) rôle(s) qu'ils assument.
 
De plus, il faut également envisager de reconsidérer la capacité de gestion des dossiers.
 
Il leur ait en effet difficile de gérer les dossiers et de répondre aux différentes demandes leurs sont adressées de toute part (accueil téléphonique, bureaux, assurés…)
Il faut comprendre qu'il n'est absolument pas possible de concilier la gestion des dossiers avec l'activité téléphonique.
 
Si la position de la Direction est de considérer le PGS comme un Pôle de gestion à part entière, quelles solutions proposez-vous pour permettre aux gestionnaires sinistres d'assumer leur fonction dans des conditions de travail acceptables? En d'autres termes, que comptez vous faire pour atténuer l'harcèlement téléphonique sur le PGS et canaliser les appels?
 
Pourquoi ne pas mettre en place un service téléphonique au sein même du PGS ayant pour objectif de filtrer les appels ?
 
Nous espérons  que nous aurons droit à une réponse claire concernant le problème posé par le téléphone et à des solutions visant à améliorer les conditions de travail sur le PGS de Paris.
 
REPONSE : La gestion sinistre consiste à traiter des courriers et à répondre au téléphone, ainsi la fiche de fonction de gestionnaire sinistre prévoit parmi les activités principales l’instruction et le règlement de dossiers sinistres matériels ainsi que l’exploitation des communications téléphoniques.
Les communications téléphoniques font partie intégrante de la gestion. Sur cette base, la DGAIS n’envisage pas de dissocier les actes en fonction de la nature du contact et de scinder les équipes de gestion, ce qui serait sans aucun doute préjudiciable.
La technicité sinistre de base à mettre en œuvre sur un courrier ou un appel téléphonique est identique au niveau d’un pôle de gestion.
Des mesures ont été prises permettant aux gestionnaires, en certaines circonstances, précises, de se mettre en retrait de la boucle téléphonique.
 
 2) Politique d’embauche à la Matmut
 
Nous faisons suite à nos nombreuses questions sur la politique d’embauche de notre Groupe. En dépit des campagnes de recrutements annoncées, l’IDF fonctionne toujours à flux tendus.
 
Quelles sont les difficultés rencontrées par la Matmut en matière de recrutement et de gestion des effectifs ?
 
REPONSE : Le contexte de recrutement en IDF est lié au marché de l’emploi en cette région. La Matmut n’y rencontre pas de difficultés différentes de celles des autres entreprises.
 
 
3 ) Gestion des carrières
 
Compte tenu de l’obtention au compte-goutte du niveau CEA2, nos collègues les CEA1 se demandent quels types d’évolutions leurs restent-ils aussi bien au niveau des postes que des salaires ?
 
REPONSE : La publication d’annonces dans le cadre de la Bourse de l’Emploi, la tenue des entretiens professionnels, la mise en place des entretiens de seconde partie de carrières constituent des opportunités pour le collaborateur de manifester ses souhaits d’évolution au-delà de l’échange constant et permanent qu’il entretient avec la hiérarchie pour travailler ses projets.
 
4) Formation
 
Une formation sur la réforme du crédit à la consommation est-elle envisagée ?
 
REPONSE : Les dispositions de la loi Lagarde (hormis pour les mentions sur les documents publicitaires qui sont à effet du 1 septembre 2010) sont applicables en 2011. La Direction se prononcera d’ici cette date sur la teneur de la formation à apporter aux équipes.
 
5) Plan Canicule à la Matmut
 
Nous vous rappelons que selon ce plan et le Code du Travail, les employeurs sont tenus de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de leurs établissements, en y intégrant les conditions de température.
 
Ils doivent également mettre à la disposition des travailleurs de l’eau potable fraîche pour la boisson.
Et dans les locaux fermés où le personnel est appelé à séjourner, l’air doit être renouvelé de façon à éviter les élévations exagérées de température, les odeurs désagréables et les condensations.
 Dans les locaux à pollution non spécifique, c’est à dire ne faisant pas l’objet d’une réglementation spécifique, l’aération doit avoir lieu soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente.
 Nous aimerions connaître la politique et les moyens que la Matmut a mis pour suivre les directives  cet été à la disposition des bureaux :
-          qui n’ont pas de climatisation,
-          qui sont munis de grandes baies vitrées sans ouverture possible
-          qui n’ont pas de ventilation naturelle ou mécanique
Il semble en effet, qu’il y ait encore eu des problèmes dus à une chaleur excessive et au manque de ventilation de plusieurs bureaux ?
 
REPONSE : Lorsque la température le justifie, l’autorisation d’achat de bouteilles d’eau potable sur le « fond de caisse » des agences est donnée par la Direction et c’était le cas cet été.
L’évolution de l’équipement des locaux en climatisation fait régulièrement l’objet d’une évocation dans le cadre du CHSCT.
Cet équipement est systématiquement envisagé lors de la réfection des agences selon la norme B3M.
Le groupe de travail en charge de l’évolution du document unique comprend des représentants du CHSCT. Il intégrera dans sa réflexion la gestion du plan canicule et des mesures particulières.
 
6) Vacances de Noël
 
Pour la période des vacances de Noël à venir, La Direction utilisera-t-elle les mêmes critères et règles que pour les vacances demandées tout au long de l’année ?
 
Combien de jours maximum peut-on poser pour les fêtes de fin d’année ?
 
Sera-t-il possible de prendre toute la semaine, si les nécessités de service le permettent, entre Noël et le 31/12/10 ?
 
REPONSE : Nous prenons acte de la question. Nous apporterons une réponse sur ce point lors de la réunion de septembre.
  
QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 22/07/2010
 
 
 
1 – VEHICULES
 
Nous revenons sur notre question 4 du 24 juin 2010.
 
Lors du CCE du 17 décembre 2008, la Direction a indiqué que des véhicules de catégorie supérieure seraient attribués aux «gros rouleurs» (plus de 30 000 kilomètres par an).
 
Nous notons que la réponse du 24 juin 2010, le kilométrage nécessaire est de 40 000 km.
 
La Direction peut-elle nous expliquer les raisons de cette inflation en à peine 18 mois ?

REPONSE : La Direction rappelle que, lors de la réunion du CCE du 17 décembre 2008, il a été précisément indiqué que "pour pouvoir prétendre à la catégorie "grand rouleur", il convient de réaliser entre 35 000 km et 40 000 km par an à titre professionnel".
Cette précision faite, la Direction confirme la réponse apportée le mois dernier lors de la présente instance : "les règles pour bénéficier d'un véhicule de catégorie C sont précises :
- il faut parcourir aux alentours de 40 000 km annuel.
- par ailleurs dans le calcul, intervient le retrait des kilomètres réalisés à titre personnel, notamment le trajet domicile-travail qui peut parfois être très significatif"
 
 
2 – VEHICULES ET SANTE AU TRAVAIL
 
Que doit produire un salarié itinérant qui a des problèmes de dos pour bénéficier d'un véhicule de catégorie supérieure ? Un certificat médical de son médecin traitant ou l'avis du Médecin du Travail ?

REPONSE : Un véhicule de "catégorie supérieure" n'est pas nécessairement garant d'un meilleur confort. En effet, le degré de finition et de confort d'un véhicule n'est pas directement lié à sa catégorie.

 
 
 
3 – CHRONOTIQUE
 
a) Le système ne prend en compte que les retards et ne tient pas compte du temps réel dans l'entreprise:
 
Exemple :
Matin: pointage arrivée à 8H45 au lieu de 9h00, pointage départ à 12H30: soit 15mn en plus
AM: pointage arrivée à 13H30 au lieu de 13H27 pointage départ à 18H45, soit  3 mn de retard
 
La chronotique enregistre 3mn de retard alors qu'il y avait un delta positif de 12 mn (15 - 3) pour la journée.
 
La Direction peut-elle tenir compte de la totalité des pointages journaliers avant de demander la récupération d’un retard de 2 minutes ?
 
b) Le système ne tient pas compte du temps de connexion et de déconnexion (environ 5 mn, voire plus si on éteint complètement l'ordinateur puisque c'est plus écolo) alors qu'il décompte les retards à la seconde près.
 
Le système peut-il être revu pour tenir compte de ces temps de connexion et déconnexion ainsi que des temps d’ouverture et de fermeture des portes, des alarmes et des grilles des agences jusqu’à 15 minutes matin et soir non comptabilisées ?
 
 
c) La Direction souhaite maintenant que les CEA interrompent les entretiens lorsque le téléphone sonne et prennent le numéro de la personne afin de la rappeler.
Sur le principe pourquoi pas, les assurés et prospects sont contents, ils sont pris en charge, lorsqu'ils sont rappelés ils prennent cela très bien. 
Mais il y a aussi les relances à traiter, les clients à recevoir etc. Et surtout être à jour sur les relances GRC en fin de semaine, voir en fin de journée ...
 
Cela ne poserait pas de problèmes s’il n'y avait pas les "reportings" avec le bilan des relances non traitées en fin de semaine ou des relances reportées à la semaine suivante.
 
En gros tout doit être fait au jour le jour, mais sans jamais dépasser les 17h45, à moins d'avoir un client à l'agence et d'être en mesure de prouver l'heure à laquelle il est sorti de l'agence en envoyant l'heure de validation de la GRC ... tout cela par mail bien sur, histoire de perdre encore du temps… et si le crédit est validé il est à prendre impérativement dans la semaine.
 
La Direction a-t-elle l’intention de maintenir la franchise de 15 minutes avant d’autoriser la récupération des heures supplémentaires ?
A défaut, la Direction peut-elle appliquer cette même franchise de 15 minutes pour la récupération des retards ?
Des mesures d’assouplissements dans la validation des dépassements peuvent-elles être envisagées ?

REPONSE : La Direction confirme que, lorsqu'ils sont liés à une sujétion de service les dépassements peuvent être comptabilisés et récupérés dès lors qu'ils sont au minimum de 15 minutes.
Conformément aux dispositions de l'article 2 du règlement intérieur, "les salariés doivent se conformer à l'horaire de travail fixé par la direction conformément à la réglementation en vigueur (...). Les salariés sont à leur poste de travail aux heures fixées pour le début et la fin du travail". Au-delà, les représentants du personnel ne peuvent ignorer que, compte tenu des précédentes réponses apportées sur le sujet, un "battement" de 3 minutes est consenti pour valider l'arrivée sur le poste de travail ; ce temps constitue donc une tolérance pour badger et non une autorisation de retard.
  
4 – EGALITE DE TRAITEMENT
 
La Direction refuse à des agences unipersonnel et à des bureaux MPJ sans secrétaire de mettre en place des répondeurs téléphoniques (avec possibilité d'instaurer des plages horaires  pour canaliser les appels). 
 
Pendant que certains bureaux mieux pourvu en effectif ont ce privilège, d'autres doivent lutter tous les jours pour gérer les dossiers tout en répondant au téléphone qui sonne en permanence, ou répondre au téléphone alors qu'ils sont en rendez-vous pour "vendre" des contrats MATMUT.
 
La Direction peut-elle réduire ces disparités en dotant toutes les agences et tous les bureaux MPJ en difficultés de répondeurs téléphoniques.

REPONSE : D'une manière générale, pour des raisons de qualité de service, l'utilisation d'un répondeur téléphonique n'est pas souhaité car il est important que l'assuré puisse joindre un interlocuteur.
S'agissant de MPJ, en fonction de la configuration du site, il est mis en place un système de renvoi d'appels vers un autre site ou vers le Siège Social. C'est notamment le cas à Paris 19ème où les assistants juridiques peuvent solliciter l'encadrement pour mettre en place ce système.
S'agissant des Agences, un répondeur téléphonique est mis en place pour gérer les périodes de fermeture au public de l'agence. Ce dernier permet d'informer l'appelant des horaires d'ouverture de l'agence mais ne lui laisse pas la possibilité de laisser un message. Pour mémoire, durant les heures d'ouverture, et en cas de difficultés (manque d'effectif par exemple), il est possible de router les appels d'une agence vers une autre agence sur accord du Responsable de Secteur. Deux types de routage sont possibles : routage total des appels ou routage partiel (délestage uniquement si occupation de toutes les lignes).
Cette possibilité est offerte à tous les secteurs et largement utilisée.
 
 
5 – CDD
 
Pourquoi les salariés recrutés en CDD ne disposent-ils pas aussi d’un livret d’accueil ?

REPONSE : Le livret d'accueil est à la disposition de l'ensemble des Collaborateurs sur Matmutnet, qu'ils travaillent en CDI ou en CDD (rubriques Ressources Humaines). Au-delà, un porte-documents comprenant des pièces administratives est remis aux nouveaux embauchés participant à la journée d'intégration.
 
 
 
 
  
QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 24/06/2010
 
 
 
1 – EMPILEMENT DES TACHES
 
Phoning 4 roues montée de gamme performance, action conseil actualisation habitation, action SOCRAM sur appels entrants, phoning entreprises, déploiement Santé…
 
Dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux et notamment du stress est-il indispensable d’empiler les actions commerciales ?
 
En effet, les CEA doivent être suivis par le RA lors de ces appels ce qui implique une organisation particulière car si l’appel n’aboutit pas il faut recommencer le lendemain et si l’appel aboutit, le CEA doit réaliser l’entretien en étant suivi par le RA, source de stress supplémentaire auquel s’ajoute un sentiment de manque de confiance.
 
Ne serait-il pas plus confortable pour nos collègues et donc plus efficace pour l’entreprise de gérer ses différentes actions commerciales les unes après les autres ?
 
REPONSE : Le CEA a pour mission de cerner les besoins du client et lui présenter, parmi la gamme, le ou les produits les mieux adaptés à sa situation. Les actions commerciales, qui constituent une des activités des CEA, sont adaptées à l’activité et aux effectifs, lesquels font l’objet d’une observation et d’une vigilance constante. Toute situation particulière peut être évoquée avec l’encadrement.
 
2 – CONGES ANCIENNETE 
Nous revenons sur notre question 2 du 28 mai 2010.
 
Nous remercions la Direction pour les précisions apportées sur le congé anniversaire.
 
Toutefois notre question portait sur les congés ancienneté acquis sous l’ancienne convention collective.
 
Ces jours de congés supplémentaires ont été acquis par le salarié à plein temps pour le remercier d’avoir travailler à plein temps pendant de nombreuses années.
 
En cas de modification du contrat de travail en temps partiel, ces jours sont-ils conservés dans leur intégralité ?
 
REPONSE : Ces congés supplémentaires subissent la même règle de calcul que les congés payés et sont donc proratés en fonction du temps travaillé.
 
 
3 - EMBAUCHES
 
Nous faisons suite à notre question 3 du 28 mai 2010.
 
La Direction dans sa réponse entérine la complexité du métier de CEA qui ne peut donc s'apprendre en quelques semaines.
 
En conséquence il apparaît comme une évidence de planifier les remplacements congés maternité d'une autre façon qu'en recrutant au fil de l'eau des CDD ne pouvant tenir aussi rapidement un poste.
 
La direction pourrait-elle nous faire part de ses propositions pour remédier à ce problème récurrent et fréquent compte tenu du nombre important de salariées en âge d'avoir des enfants... Pourquoi les embauches ne sont-elles pas prévues dès l’annonce de sa grossesse par la salariée ?
 
REPONSE : Tout besoin de recrutement fait l’objet d’une validation par la DGARC et la DGARHRS. Le remplacement pour maternité d’une collaboratrice ne peut s’envisager avant la fixation par ses soins de la date de son départ en congé. La collaboratrice est en effet libre de choisir le moment qu’elle juge opportun pour annoncer officiellement sa grossesse et nous fournir les documents nécessaires à la prise en charge de son congé maternité.
 
4 – VEHICULES 
Lors du CCE du 17 décembre 2008, la Direction a indiqué que des véhicules de catégorie supérieure seraient attribués aux «gros rouleurs» (plus de 30 000 kilomètres par an) au fur et à mesure des renouvellements.
 
Pourquoi les salariés concernés rencontrent-ils des difficultés pour obtenir des véhicules de catégorie C ?
 
REPONSE : Pour pouvoir bénéficier d’un véhicule de catégorie C :
-         il faut parcourir aux alentours de 40 000 km annuellement
-         dans ce calcul ne sont pas comptabilisés les kilomètres réalisés à titre personnel, notamment le trajet domicile-travail.
 
5 - QUESTION DE S. LUTTON 
Nous revenons sur notre question 8 du 28 mai 2010.
 
Nous rappelons que les délégués du personnel ont pour mission de présenter les réclamations individuelles relatives notamment aux conditions de travail.
 
Nous remercions donc la Direction de bien vouloir répondre à la question et surtout de régler cette situation qui perdure depuis trop longtemps.
 
REPONSE : l’installation des rayonnages est réalisée.
 

QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 28/05/2010
 
 
 
1)    JOURNEES ENFANTS MALADES
 
Lorsqu’un ou une salarié(e)  a 2 enfants, il ou elle bénéficie de 4 journées enfants malades,  et pour 3 enfants, 5 journées.
Mais que se passe-t–il lorsque l’ainé des enfants atteint 12 ans ? Y a-t-il perte d’une journée enfants malades» ?

REPONSE : Le droit à congé exceptionnel pour maladie d'enfant ou pour rentrée scolaire est acquis jusqu'à la date anniversaire de l'enfant qui doit, selon le cas, avoir moins de 12 ans (maladie d'enfant) ou moins de 7 ans (rentrée des classes) au jour de l'évènement.
 
2)    CONGES ANCIENNETE
 
Des salariés ayant acquis alors qu’ils travaillaient à temps plein les « jours pour ancienneté », lorsqu’ils passent à un temps partiel conservent-ils entièrement ce droit acquis de par leur ancienneté à la Matmut ?

REPONSE : Le congé anniversaire est ajouté aux congés payés. La totalité de ce congé est "proratée" en fonction du temps de travail effectué.
 3)    EMBAUCHE
 
La Direction met elle tout en œuvre pour permettre aux salariés de travailler ? Nous rappelons que le contrat de travail doit s'exécuter de bonne foi...Or nous constatons que bien que  la direction a réaffirmé récemment que «  laisser une  agence avec  une seule personne n'était plus envisageable »,  de nombreux bureaux se retrouvent de fait dans cette situation et durant de longs mois en raison de l'absence effective  de remplacement des congés maternité ou maladie....
 
Nous demandons  également à la direction si un véritable questionnement sur les échecs  maintenant évidents, rencontrés en matière de recrutement a été mis en place.
La direction peut elle nous indiquer  à partir de quand elle considère un nouvel embauché opérationnel, que ce soit en CDD ou en CDI, et apte à pratiquer les tâches quotidiennes d'un CEA, en relative autonomie.

REPONSE : Les besoins en effectifs des agences et les recrutements afférents font l'objet d'une analyse de la part de la DGARC en lien avec la DGARH.
C'est dans ce cadre que sont décidés les recrutements en CDI et les remplacements en CDD.
Pour ce qui concerne les CEA, la formation technique appelée "primo formation" a pour but de former les nouveaux recrutés à la spécificité des produits et à notre méthode de vente.
La durée incompréssible de cette primo formation est de 3 semaines.
Un complément de formation peut être dispensé selon la durée du contrat de travail et selon les situations.
La complète opérationnalité du recruté varie en fonction de la capacité d'acquisition d'une part et des capacités d'adaptation d'autre part.
  
4) PRIME D’ASSIDUITE
 
Lorsqu’un salarié est victime d'un accident de travail il ne perçoit pas intégralement sa prime d'assiduité pour la période concernée bien que l'accident soit reconnu par la sécurité sociale.
La Direction pourrait elle expliquer la raison d'une telle imputation sans aucun fondement, la prime d'assiduité étant intégralement perçue en cas d'arrêt de travail ? La Direction pourrait elle également préciser dans quels délais la situation est rectifiée, car la somme en jeu représente en moyenne 7 % du salaire, ce qui est un manque à gagner pour nos collègues en ces temps de crise ?

REPONSE : En cas d'absence pour un motif autre que la prise de congés payés ou de congés pour évènements familiaux, la prime d'assiduité fait l'objet d'une déduction proportionnelle à l'absence.
La prime d'assiduité est donc déduite pour tout arrêt de travail à raison de 20 % par jour d'absence.
Elle est toutefois reversée en cas de reconnaissance d'accident en accident de travail par la Sécurité Sociale et le service Paie procède alors au reversement dès réception de la notification émanant de la caisse.
 
 
5) LES AGENTS ADMINISTRATIFS SUR LE POLE GESTION SINISTRES
 
Prochainement la gestion administrative sur le Pôle Gestion Sinistres IDF va être modifiée suite à une gestion plus informatisée (courriers par le Siège, missions d’expertise et d’enquête par DARVA, documents scannés).
Quel sera donc le devenir des agents administratifs du Pôle ? Comment leurs fonctions  en seront-elles affectées ?

REPONSE : Si des soutiens informatisés peuvent être mis en place ils permettent de soulager la gestion sinistre de certaines tâches administratives comme cela est d'ailleurs régulièrement souhaité. Globalement, l'activité administrative reste suffisamment nourrie pour maintenir la fonction afférente et les emplois en place.


6) GESTION PJ
 
- La note PJG 03/10 du 15/04/2010 prévoit dans un souci de simplification que la mission des interlocuteurs MPJ est supprimée. Cette note précise qu’il appartient maintenant à l’assistant juridique ou le RTPJ pour le siège de prendre contact avec le responsable du pôle inspection. Dans l’hypothèse où le dossier est géré par un rédacteur, celui-ci peut-il prendre contact directement avec le responsable du pôle ou doit-il demander à l’assistant juridique de le faire ?
 
- Lors des réunions techniques organisées pour les assistants juridiques au siège social, des informations techniques leur sont communiquées par la direction MPJ. Puisqu'il a été précisé que les assistants juridiques n'étaient pas des cadres d'encadrement, à quel titre et surtout doivent-ils quand même  relayer ces informations auprès de leur équipe ou bien une note de servie les entérine-t-elle obligatoirement.

REPONSE : La note PJG 03/10 du 15/04/2010 précise clairement qu'il appartient à l'assistant juridique en réseau de prendre contact écrit avec le responsable du pôle Inspection.
- Pour l'heure, les projets présentés d'évolution d'organisation MPJ prévoyant notamment la mise en place de la fonction de Responsable de Sites MPJ n'étant pas opérationnels aucune modification de fonctionnement n'est intervenue.
 
 
    7) PERMANENCES FORAINES DES ASSISTANTS JURIDIQUES
 
Lors de ces permanences, les A.J. sont amenés à transporter des dossiers ainsi que de la documentation. La Direction pourrait-elle leur fournir pour cela des cartables ?

REPONSE : Cette question ne relève pas de l'instance DP et doit être évoquée avec l'encadrement de proximité de la direction concernée.

 
 
 
8)  QUESTION DE S. LUTTON
 
 Un assistant juridique souffrant de trouble de l'oreille interne ne dispose pas d'un aménagement suffisant pour ranger l'intégralité de ses dossiers. Un grand nombre de  dossiers sont disposés en piles parterre et dans la mesure où il estime ne pas avoir à demander à sa secrétaire de se traîner à quatre pattes pour sortir tous les dossiers, il éprouve de grandes difficultés à faire lui-même la part qu'il se réserve.
Après de nombreuses demandes orales, sa première demande écrite date du 12 janvier 2010
Quand disposera-t-il d'étagères pour ranger les dossiers ?

REPONSE : Le traitement de cette situation individuelle ne relève pas de la présente instance.
  
9) POLITIQUE TARIFAIRE
 
La Direction peut-elle nous donner des précisions sur les modalités d’application de la politique tarifaire dans le Réseau ?
En effet lorsque des CEA ont demandé à leur ADP comment ils devaient présenter les
6 € de frais de gestion dans le cadre des affaires nouvelles et des adhésions, il leur a été répondu de ne pas les mentionner du tout (ceux-ci n'apparaissant pas non plus dans les devis que nous délivrons aux sociétaires et prospect, et il semble qu'ils ne figurent pas non plus sur les CP).

Est ce que ceci est bien en accord avec la charte interne du groupe et le discours officiel de Mr Havis concernant la clarté de nos contrats, de nos tarifs et l'absence de frais cachés ?

REPONSE : Les frais de gestion ne sont pas perçus lors de la souscription des contrats mais à l'échéance annuelle et figurent sur le relevé de compte relatif à l'échéance.

 
   10) CONSEILLERS EN ASSURANCE PROFESSIONNELLE
 
La Direction pourrait elle nous indiquer s'il est exact que des  conseillers en assurance professionnelles  seraient  implantés dans les bureaux de groupement ?

REPONSE : La Direction ne peut répondre à ce jour à cette question qui est prématurée. Les évolutions d'organisation en région feront l'objet d'informations complémentaires dès que possible.
 
   11) RECUPERATION DES TEMPS DE TRAJET
 
           Nous revenons sur nos questions 2 des 21 janvier et 18 février 2010.
 En janvier, la Direction ne répondait pas à nos questions au motif qu’une réflexion était en cours. Et en février, la Direction répondait qu’il ne s’agissait pas de nouvelles mesures mais d’une synthèse des notes existantes.
 
La Direction peut-elle nous indiquer de quelles notes existantes il s’agit ?
La Direction peut-elle répondre à nos questions de janvier 2010, à savoir :
-         La Direction peut-elle nous indiquer sur quel texte elle se fonde pour réduire forfaitairement la récupération des temps de trajet ?
 -         Pour quelle raison les nouveaux embauchés ne peuvent-ils pas récupérer les temps de trajets ? 
-                  La Direction peut-elle nous indiquer sur quel texte elle se fonde pour interdire toute récupération aux Cadres et imputer les temps trajets sur leurs congés payés ?

REPONSE : Une évolution des dispositions en place sera prochainement portée à la connaissance des équipes.
 
12) FICHES DE FONCTION
Est-il envisagé de modifier les fiches de fonctions des Assistants Juridiques pour intégrer les tâches de secrétaire-dactylo, secrétaire-standardiste et secrétaire-comptable dans les activités principales et ainsi mettre lesdites fiches de fonction en adéquation avec la réalité du travail effectué par les AJ ?

REPONSE : La forme de cette question n'appelle pas de réponse.
 

 
 QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 25/03/2010
 
 
1 - DIF
 
Pourquoi la plupart de nos collègues n'ont-ils pas reçu lors de leur entretien individuel la fiche de demande de DIF, formulaire qui était censé être transmis ?
Ce formulaire ne pourrait-il pas être diffusé par INTRANET ?

REPONSE : Il appartient au salarié souhaitant bénéficier d'une formation dans le cadre du DIF de demander à son manager le formulaire adéquat


 
 
 
2 - EMBAUCHE
 
Pourquoi ne pas proposer des contrats de professionnalisation au lieu de CDD ?

REPONSE : Cette question ne relève du périmètre d'intervention des Délégués du Personnel d'Ile de France
 
 
3 - GPEC
    
Dans le cadre de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Carrières, une commission spécifique à Matmut Protection Juridique vient d'être mise en place.
La direction pourrait-elle nous indiquer les critères de choix des salariés participant à cette commission. Tous les métiers du réseau et du siège sont-ils représentés ? Dans quelles proportions ?

REPONSE : En ce qui concerne l'étude des métiers de la technique juridique, trois groupes de travail GPEC ont été constitués : un groupe concernant l'assistance juridique réseau, un concernant la rédaction et un concernant la téléconsultation.
Pour des raisons pratiques, la Direction a associé des collaborateurs du Siège à ces travaux.
 4 - RESULTAT DE L'ETUDE TELEPHONIQUE SUR LA PGS
 
La question du téléphone n'est toujours pas réglée alors qu'une étude à été menée depuis plusieurs mois a ce sujet.
Pouvez-vous nous en faire la synthèse ?
La solution tient elle au remplacement d'un matériel vétuste? À une nouvelle organisation de la répartition des appels ?  À l'impuissance de trouver une solution efficace? à une raison   que nous ignorons?
  
 Merci de nous faire part de vos commentaires à ce sujet.

REPONSE : Le traitement des appels téléphoniques, et notamment la prise en compte des déclarations de sinistres par téléphone, est l'une des composantes de l'activité des PGS.
A ce titre, un suivi régulier est assuré, tant sur la volumétrie que sur les aspects techniques, par les services compétents.
L'étude menée en 2009 (comptage des appels par les gestionnaires) a été le moyen de vérifier la fiabilité de l'outil quant à la comptabilisation des appels entrants. Leur nombre n'est pas en progression sur l'année, même si l'on observe des fluctuations liées à des pics d'activités ponctuels.

 
 
 
5 - RELATIONNEL
 
- Avec les assurés :
 
- nos collègues du réseau se retrouvent souvent entre l'écorce (l'assuré) et l'arbre (PGS) a devoir répondre de visu alors qu'ils n'ont pas les informations nécessaires. La Direction trouve-t-elle adéquat que ces collègues doivent téléphoner à la PGS concernée, devant l'assuré, pour obtenir des informations et pouvoir répondre à ces interrogations ?
 
- Quelles solutions proposent la direction lorsque les assurés tiennent des propos agressifs voire insultants ? Sommes-nous payés pour être insultés ?
Nous rappelons à la direction que de telles situations engendrent une forme de détresse psychologique et qu'un audit doit être réalisé rapidement à ce sujet afin que la santé de chaque salarié puisse être sauvegardée.
 
- Réseau et PGS :
 
Il apparait dans certaines ouvertures de dossiers effectuées dans le réseau, des erreurs, dues sans doute à un manque de formation et d'information qui sont corrigées à l'arrivée des dossiers sur la PGS.
De plus entre la remise d'une déclaration de sinistre à l’agence et son arrivée sur la PGS, plusieurs jours s'écoulent pendant lesquels personne ne peut répondre à l'assuré sur le devenir du dossier.
 
De telles situations entrainent souvent la confusion chez l’assuré, de l’incompréhension voire même de la colère.
 
La Direction ne peut-elle trouver un moyen de transmettre avec plus de rapidité les déclarations à la PGS. En évitant ainsi aux collègues ces erreurs et des complications de gestion ?

REPONSE : Les modalités de communication entre les différents services du Groupe relèvent de l'encadrement.
De même, toute difficulté relative au comportement d'un client au sein d'une agence doit être signalée au responsable qui prendra les mesures qui s'imposent en lien avec les Directions concernées.
Les déclarations de sinistres sont convenablement prises en compte par les agences. Des dispositifs sont prévus pour remédier aux difficultés observées notamment la mise en place d'un module spécifique dans le parcours de formation des nouveaux embauchés en qualité de CEA. De même, une refonte de la procédure de prise en compte des déclarations en agences est en cours de réflexion.
 6 - TRAITEMENT ORGANISATION SYNDICALE :
 
La direction peut-elle nous expliquer pour quelle raison :
 
-          Certaines organisations syndicales obtiennent aussi facilement la désignation d un représentant syndical en CE ou CCE sans pour autant remplir les conditions prévues par le code du travail, à savoir la présence d’au moins deux élus dans ces instances (CFTC, GCT, FO) et pourquoi d’autres organisations syndicales dans les mêmes conditions sont contestées devant le Tribunal (Solidaires) ?
 
-          Certaines organisations syndicales rencontrent des difficultés pour obtenir le report des heures de délégation d’un élu titulaire vers un élu suppléant lorsque le titulaire est absent depuis plusieurs mois alors que cette possibilité est prévue par le Code du Travail ?
 
-          Certaines organisations syndicales (Solidaires) ne sont pas invitées à participer à la réflexion sur la redéfinition des contours des CE en vue des prochaines élections CE et DP ?

REPONSE : Cette question ne relève pas de la présente instance.



 
 
 
 QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES
POUR LA REUNION DU 18/02/2010
 
 
1 – AUGMENTATIONS DE SALAIRES – ECHEANCE DE JANVIER
 
La Direction peut-elle nous indiquer le nombre et les montants moyens, mini et maxi des augmentations de salaires accordée, par sexe et par classe, à :
-         Matmut Assurances, Bureaux
-         Matmut Assurances, Sinistres
-         Matmut Assurances, Inspection
-         Matmut Assurances, accueil téléphonique PSL
-         Matmut Protection Juridique
-         Matmut Entreprise
 
 REPONSE : Ce sujet étant porté à l'ordre du jour de la réunion de CE de ce jour, il est abordé dans ce cadre.

 
 
 
2 – BAREMES DE RECUPERATION DES TEMPS DE TRAJETS
 
Nous revenons sur notre question 2 du 21 janvier 2010 concernant le barème de récupération des temps de trajet établis unilatéralement par la Direction en décembre 2009.
 
La Direction a pris acte de nos observations et a indiqué qu’elle reviendrait vers les représentants du personnel.
 
Qu’en est-il ?

REPONSE : Le barème des frais de déplacement et de compensation des temps de trajet supplémentaire relatif aux séances de formation continue, diffusé le 14 décembre 2009, a pour objet de réaliser la synthèse des dispositions existantes en la matière au sein de l'Entreprise.
  
3- APRES OSCAR…  TIMESQUARE D’HOLY-DIS
 
La Matmut a opté en janvier 2010 pour le système TIMESQUARE d’HOLY-DIS.
 
D’après le site internet HOLY-DIS :
« Matmut va implanter Timesquare pour assurer la prévision, le dimensionnement et la planification des activités et des agents (près de 230) de ses plates-formes téléphoniques localisées à Rouen et à Paris.
Considérés à l’origine comme des centres de coûts, les centres d’appels doivent dorénavant assumer de multiples responsabilités comme par exemple participer à la croissance du chiffre d’affaires, la fidélisation des clients, l’optimisation des coûts opérationnels…
Si les centres de contacts sont au cœur de la stratégie de l’Entreprise et s’avèrent être des outils à présent incontournables pour sa réussite, l’Homme est au cœur de sa performance.

Les enjeux de la planification RH (WFM) sont multiples, les conséquences importantes et quasi immédiates :
  • Enjeux légaux, de par la nécessité d’appliquer et de respecter la législation en vigueur et les règles internes de l’entreprise…
  • Enjeux sociaux, car la planification impacte et interagit avec la vie quotidienne des employés, facilite leur intégration au sein de l’entreprise grâce à une meilleure prise en compte de leurs contraintes et de leurs compétences tout en pérennisant les investissements en formation…
  • Enjeux économiques, par la réduction des coûts liés à une organisation inadaptée (sureffectif, sous-effectif, rotation d’effectif importante…), qualité de service non conforme et fuite de chiffre d’affaires…
  • Enjeux organisationnels, par une industrialisation du processus de planification et une rationalisation du temps dédié à cette tâche souvent chronophage.
A ce jour, ce sont plus de 300 centres d’appels qui utilisent les solutions de planification sous contraintes Holy-Dis en France.
Timesquare se compose d’un ensemble de modules standards et spécifiques destinés à gérer une organisation multistructure et multitâche dont l’activité est très fluctuante selon les mois, les semaines et même les jours de la semaine. Timesquare dimensionne les équipes conformément aux prévisions d’activité et calcule des horaires prévisionnels variables pour les salariés.»
 
Au-delà de l’argument publicitaire de HOLY-DIS, pourquoi la Matmut a-t-elle investi dans ce nouvel outil ? Quelles sont les conséquences et les impacts pour les salariés ?

REPONSE : L'outil Timesquare est un support matériel de planification des ressources au sein des plates-formes téléphoniques. L'utilisation de cet outil par la MATMUT n'entraîne aucune modification sur les régles habituellement observées en la matière. La méthode auparavant utilisée, qui prévoyait une demande manuelle du salarié, puis une consolidation dans un tableau Excel n'était plus adaptée à l'importance de l'effectif de ces entités. La communication publicitaire réalisée sur le site d'HOLY-DIS au sujet de l'utilisation de cet outil par le Groupe Matmut a fait l'objet d'un retrait, suite à une intervention de la Direction.



 
4 - MATERIEL
La Matmut se dote de moyens informatiques (programmes) de plus en plus pointus, mais qu'en est-il du matériel dans les services et bureaux qui ont souvent des défaillances et pannes (fax, photocopieurs, imprimantes..) ?

REPONSE : Les demandes de dotation de matériel doivent être évoqués par l'encadrement.
 
 
5 – EFFECTIFS
 
Une rédactrice Protection Juridique de PARIS a démissionné.
 
Sera-t-elle remplacée ? Dans l’affirmative, dans quel délai ?
En attendant une embauche éventuelle, qui va gérer les 280 dossiers ?

REPONSE : L'activité de la rédactrice MPJ démissionnaire du site de Paris 15ème fait l'objet d'une répartition. Un premier délestage a été mis en place vers le Siège (déclarations relatives aux litiges automobiles dont le site assurait la gestion non seulement pour Paris 15ème mais également pour Paris 11ème et Montreuil) Des adaptations complémentaires seront mises en oeuvre.
 
 
6 – MATMUT PROTECTION JURIDIQUE
 
Les nouvelles enveloppes portent un renvoi au site Internet Matmut.
 
Or Matmut Protection Juridique travaille avec des mutuelles partenaires qui n’apprécient pas trop cette publicité (MAPA notamment)
 
Serait-il possible de conserver des enveloppes sans les références du site à Matmut Protection Juridique ?

REPONSE : Le principe est l'utilisation par les collaborateurs MPJ, d'enveloppes blanches, conformément aux instructions en vigueur. Une erreur de commande a entraîné l'utilisation d'enveloppes avec logo Matmut. Un message sera adressé aux équipes par la Direction de MPJ pour rappeler les instructions.
 
 
7 – PGS
 
L’étude téléphonique faite sur la PGS PARIS a du mettre en lumière la pléthore d'appels téléphoniques que reçoit chaque jour les gestionnaires sinistres, à qui on demande en plus de gérer en même temps une somme importante de dossiers. 
 
Quelles solutions la Direction propose-t-elle ?

REPONSE : En concertation avec la DGAIS une synthèse de l'étude téléphonique au sein du PGS de Paris sera réalisée par le responsable qui reviendra vers ses équipes.
 8 – CALENDRIER 2010
 
Compte tenu des jours fériés qui tombent cette année des jours chômés, une ou plusieurs journées de récupération sont-elles prévues ?

REPONSE : Cette question de portée générale relève de la Négociation Annuelle Obligatoire. Une rencontre entre la Direction et les Délégués Syndicaux Centraux est prévue au mois d'avril à ce sujet.

 
 

QUESTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL SOLIDAIRES IDF
POUR LA REUNION DU 21/01/2010
 
 
 
1-    CHRONOTIQUE
 
En raison des intempéries du mois de décembre et de ce début janvier, beaucoup de salariés ont rencontré d'importantes difficultés pour se rendre sur leur lieu de travail.
Dans certains départements d'IDF (77 sud, 78, 91 par exemple), ils n'ont parfois même pas pu sortir de chez eux.
Ces événements extérieurs, imprévisibles et irrésistibles, troublant gravement leur chronotique, la direction pourrait elle prendre des mesures pour permettre une récupération en douceur de ces retards, voir même les effacer....

REPONSE :

Les retards générés par les intempéries neigeuses survenues début janvier 2010 ont fait l'objet de mesures d'assouplissement à l'égard des collaborateurs en situation de difficulté pour rejoindre leur lieu de travail habituel.
Ces dispositions destinées à faciliter l'organisation personnelle de chacun des collaborateurs concernés par des difficultés de transport, ont été portées à la connaissance des différentes Directions Opérationnelles
 2-    RECUPERATION DES TEMPS DE TRAJET
 
 
La Direction a récemment communiqué le barème de récupération des temps de trajets supplémentaires en cas de déplacement.
 
Ces barèmes ont été établis unilatéralement par la Direction sans négociation et sans consultation des CE et CCE.
 
Or selon l’article L 3121-4 Code du Travail si le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail dépasse le temps normal de trajet entre le domicile et le lieu habituel de travail, il doit faire l’objet d’une contrepartie soit sous forme de repos, soit financière, déterminée par convention ou accord collectif ou, à défaut, par décision unilatérale de l’employeur prise après consultation du comité d’entreprise. La part de ce temps de déplacement professionnel coïncidant avec l’horaire de travail ne doit pas entraîner de perte de salaire.
 
Des négociations sont-elles envisagées à la Matmut ? A défaut, à quelle date le CCE sera-t-il été consulté ?
 
En attendant les négociations ou la consultation du CCE, la Direction peut-elle confirmer qu'il ne s'agit que d'un projet et que les salariés récupèrent l’intégralité des temps de trajet supplémentaires ? 


-         La Direction peut-elle nous indiquer sur quel texte elle se fonde pour réduire forfaitairement la récupération des temps de trajet ?
 
-         Pour quelle raison les nouveaux embauchés ne peuvent-ils pas récupérer les temps de trajets ? 

-        La Direction peut-elle nous indiquer sur quel texte elle se fonde pour interdire toute récupération aux Cadres et imputer les temps trajets sur leurs congés payés ?

REPONSE :

La Direction prend acte des différentes questions relatives à la note sur les frais de déplacements et de compensations des temps de trajet dans le cadre de la formation continue et reviendra vers les représentants du personnel.
 3-    FORMATION
 
a)    Période de professionnalisation
 
Lors de son retour de congé maternité, une salariée peut elle se voir refuser la période de professionnalisation et si oui pour quelle raison. Sur quels textes la direction s'appuie-t-elle pour fonder ce refus ?
 
b)    DIF
 
L’accord de  branche prévoit qu’afin que tout salarié ait accès aux informations nécessaires à l’utilisation de son DIF, l’existence et les modalités de mise en œuvre de ce droit sont rappelées « par tout moyen de diffusion d’information relative à la formation professionnelle que l’entreprise jugera opportun d’utiliser (Intranet, livret du personnel….) »
 
Par quel moyen la Direction entend elle rappeler aux salariés leur droit au DIF sachant que le plafond de 120 heures sera atteint cette année pour tous les salariés n’ayant pas encore fait usage de ce droit ?

REPONSE :

a) La période de professionnalisation a pour objectif principal de favoriser, par des actions de formation, le maintien dans l'emploi de certains salariés en CDI. Elle est ouverte notamment aux fermmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé de maternité ou aux hommes et femmes après un congé parental.
Toute situation particulière peut être évoquée par le collaborateur avec son encadrement.


b) Conformément à ce qui est rappelé au sein du document annexe remis aux collaborateurs dans le cadre de leur entretien individuel annuel, le Droit Individuel à la Formation a pour objet de promouvoir prioritairement les actions relevant des catégories de formation proposées dans le cadre du plan de formation, liées à l'évolution des emplois ou participant au maintien dans l'emploi, ainsi que celles ayant pour objet le développement des compétences des salariés. Tout salarié employé à temps plein, sous contrat de travail à durée indéterminée, disposant d'une ancienneté d'au moins un an dans l'entreprise au 1er janvier, bénéficie chaque année d'un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures, les droits acquis de 120 heures. Pour les salariés à temps partiel, cette durée est calculée prorata temporis. Toutefois, les salariés à temps partiel dont la durée du travail est au moins égale à 80 % de la durée collective du travail applicable dans l'entreprise, bénéficient également d'un DIF calculé de la même manière que pour les salariés à temps plein.
L'ensemble des informations relatives au DIF sont disponibles sur Matmutnet (Rubrique "Ressources Humaines", puis sur "Formation", et "DIF").
Lors du lancement de la campagne annuelle des entretiens, la DGARHRS rappelle à l'encadrement les orientations prises dans le cadre du DIF.
Enfin les collaborateurs sont informés du nombre d'heures annuel dont ils disposent par une mention figurant sur le bulletin de salaire du mois d'octobre.
 
 
 
4-    CONDITIONS DE TRAVAIL
 
Pour quelle raison les salariés d’une agence ne sont-ils jamais consultés lorsque des travaux sont prévus ?
 
Cette consultation permettrait à la Direction d’éviter de programmer de nouveaux travaux lorsque les aménagements prévus ne correspondent ni aux besoins des salariés, ni aux prescriptions du code du travail (par exemple coin repas supprimé lors du passage en B3M de certaines agences).

REPONSE :
Pour nous permettre de répondre à cette question, nous invitons les Délégués du personnel à nous indiquer quelles agences sont concernées.
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